Le parcours de Simon Lamouret, illustrateur et auteur de bandes dessinées, est au moins aussi éclectique que son style, toujours à la recherche de nouveaux commencements et de détours imprévus. Né à Toulouse en 1987, Simon Lamouret étudie l’illustration à l’école Estienne à Paris, puis au Beaux-Arts d’Angoulême, puis aux Arts Déco de Strasbourg. Il quitte ensuite la France à la faveur des événements pour habiter Bangalore, en Inde, de 2013 à 2018. Là, il enseigne le dessin et il observe le vrombissement de la ville : de cette expérience naît Bangalore (Sarbacane, 2021), un roman graphique qui autorise le lecteur à se perdre dans les détails des aventures des habitants, puis L’Alcazar (Sarbacane, 2020), qui se concentre sur les travailleurs d’un chantier. Simon Lamouret est de retour à Toulouse et s’attelle désormais dans L’Homme miroir (Sarbacane, 2024) à raconter, à travers l’accumulation des objets et des fantasmes de chacun, l’histoire de l’ancien propriétaire d’un manoir.
Le parcours de Simon Lamouret, illustrateur et auteur de bandes dessinées, est au moins aussi éclectique que son style, toujours à la recherche de nouveaux commencements et de détours imprévus. Né à Toulouse en 1987, Simon Lamouret étudie l’illustration à l’école Estienne à Paris, puis au Beaux-Arts d’Angoulême, puis aux Arts Déco de Strasbourg. Il quitte ensuite la France à la faveur des événements pour habiter Bangalore, en Inde, de 2013 à 2018. Là, il enseigne le dessin et il observe le vrombissement de la ville : de cette expérience naît Bangalore (Sarbacane, 2021), un roman graphique qui autorise le lecteur à se perdre dans les détails des aventures des habitants, puis L’Alcazar (Sarbacane, 2020), qui se concentre sur les travailleurs d’un chantier. Simon Lamouret est de retour à Toulouse et s’attelle désormais dans L’Homme miroir (Sarbacane, 2024) à raconter, à travers l’accumulation des objets et des fantasmes de chacun, l’histoire de l’ancien propriétaire d’un manoir.